Wentworth Miller a passé cinq ans durant lesquels il travaillait sur Prison Break à se convaincre lui-même qu’il n’était pas un scénariste, mais après que la série se soit terminée, il a passé cinq semaines à écrire le scénario de Stocker – un film dramatique ayant pour thème une jeune fille et son oncle mystérieux et potentiellement meurtrier – et s’est arrangé pour s’attacher les services de célébrités telles que Jodie Foster et Carey Mulligan. Au Comic Con, il a dit à Movieline comment cela s’est produit (et dans quelle mesure Stocker est un hommage aux films d’Alfred Hitchcock).
Vous avez envoyé ces scenarios sous un pseudonyme, est-ce exact ?
Oui, je l’ai fait. Ce n’était pas pour protéger mon identité – Je voulais juste que les scénarios coulent ou nagent d’eux-mêmes. J’ai pensé que le fait qu’on voie mon nom sur la couverture pourrait créer une fixation, peut-être positive, peut-être le négative, mais je ne voulais pas que cela soit un facteur dans l’équation. Je voulais qu’ils tiennent debout par leurs propres moyens (les scénarios).
Bon, vous avez Stocker, mais vous avez aussi écrit une préquelle à celui-ci ?
C’est une préquelle qui s’appelle Oncle Charlie.
Est-ce une reconnaissance envers L’Ombre d’un doute de Hitchcock ?
Absolument. Il y a un point précis dans Stocker qui est directement inspiré de l’Ombre d’un doute. Il y a aussi le nom du personnage qui est Oncle Charlie et la préquelle qui s’intitule Oncle Charlie, alors c’est bien une sorte de respect, de reconnaissance.
Je sais que Jodie Foster et Carey Mulligan sont liées au projet, mais y a-t-il un personnage principal masculin.
Vous savez, j’aimerais pouvoir vous donner plein de détails. C’est toujours en développement. Je dois dire que quand j’entends quelques uns de ces noms, c’est assez excitant. Il y a des personnes incroyablement talentueuses qui prennent une part active dans ce projet, alors j’espère vraiment que tout cela ensemble ça va donner quelque chose de puissant.
Vous ne jouerez pas dans le film. Est-ce par choix ?
Vous savez, écrire était probablement l’expérience la plus créative et satisfaisante que j’ai eue, haut la main, d’un point de vue personnel. Sans tenir compte de la direction que prennent ces deux scripts, dans un sens, c’était le plus grand évènement pour moi de laisser le stylo se poser sur le papier, ou les doigts courir sur le clavier. Dès que j’ai eu terminé ces deux scénarios, je voulais juste les abandonner au mains d’autres personnes et dire « à la première » (sous-entendu première du film) et à ce moment là sortir et acheter mon paquet de pop-corn et regarder l’interprétation de quelqu’un d’autre de ce que j’avais couché sur les pages.
Vous jouez Chris Redfield dans Resident Evil : Afterlife. De quelle manière votre personnage est-il différent du personnage des jeux vidéos ? Le personnage du jeu vidéo, Chris n’a-t-il pas des biceps de la taille de sa tête ?
[Rires] Et bien, ouais, c’est la première différence. Vous savez, en me préparant pour le rôle, j’ai ressenti le besoin de respecter ce qui était déjà connu, en termes d’anthologie par rapport au jeu vidéo. J’ai fait mes recherches sur des sites web et des blogs pour trouver des discussions à propos de ce personnage et quelles pourraient être les attentes, mais là j’ai dû trouver l’équilibre entre cela et moi en tant qu’acteur et ce que j’allais par nature apporter à ce film. Et, qui est le Chris Redfield que Paul W.S. Anderson, le directeur avait créé dans ce film. C’est très spécifique à l’adaptation cinématographique de Resident Evil, plus qu’au jeu vidéo. Mais j’aime à penser que j’ai fait de mon mieux.
Quand vous êtes allé sur ces sites pour voir les réactions au personnage, avez-vous fait également attention aux réactions quant au fait que vous ayez été engagé pour ce rôle ?
Je n’ai pas lu ces réactions. J’avais l’impression de déjà savoir ce que ça allait être. J’imagine que la réception sera à tous les niveaux et c'est seulement naturel quand vous êtes investis dans une histoire ou un certain personnage. [Les fans] s’investissent profondément, donc ils se soucient quand ils voient enfin le personnage à l’écran. Ils ont des avis et on doit s’attendre à cela.
Il y a eu une rumeur à un certain moment qui disait que vous étiez lié à l’adaptation cinématographique d’un autre jeu vidéo de Gore Verbinski, Bioschock…
C’était une rumeur qui est sortie un jour et qui a pris un certain temps à disparaître. Ouais, aucun rapport avec cela.
Aucuns
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